Cinq (5) décrets pour moderniser l’architecture des emplois publics ont été adoptés par le gouvernement burkinabè au cours du conseil des ministres du 17 décembre dernier. La relecture de ces statuts particuliers vise à conformer ses métiers aux exigences du Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME).
Les textes adoptés portent sur la relecture des statuts particuliers de cinq métiers de l’État : la promotion et protection des droits humains, la santé humaine et animale, l’administration économique et financière, la gouvernance administrative, et l’eau, l’agriculture et l’environnement. Chacun de ces décrets vient actualiser des textes datant pour la plupart de 2021, afin de les mettre en conformité avec les évolutions du Répertoire interministériel des métiers de l’État (RIME).
Parmi les changements notables figurent le remplacement de l’appellation « éducation sociale » par « assistance sociale », la création de l’emploi de vétérinaire spécialiste, la reconnaissance de l’ingénieur en biologie médicale, ou encore la naissance d’une nouvelle famille d’emplois liée aux ateliers de forage en hydrogéologie. Certains emplois, jugés obsolètes, sont quant à eux placés en voie d’extinction, à l’image du poste d’ingénieur statisticien, supprimé par le RIME.
Selon le gouvernement, cette actualisation doit permettre une meilleure organisation et une structuration plus cohérente des emplois de la fonction publique burkinabè dans un contexte de modernisation continue de l’administration.
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Sentinelle BF









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