Les Forces combattantes burkinabè maintiennent la pression sur les groupes armés terroristes dans les différentes localités du pays. Plusieurs terroristes de la zone de Barani dans la Boucle du Mouhoun ont payé les frais de la fureur des Forces burkinabè le 30 novembre dernier.
C’est l’agence d’information du Burkina (AIB) qui a révélé l’information ce 1er décembre 2024. Alors que les bandes armées terroristes de la zone de Barani et de Toffogo, dans la Boucle du Mouhoun, s’organisaient afin de lancer des actions subversives, les vecteurs aériens se sont invités à la partie. Ils suivront le mouvement et les agissements des criminels avant de leur envoyer quelques bombes. Plusieurs terroristes seront cramés dans les flammes. Les rescapés qui tentaient de prendre la fuite ont rencontré les Forces combattantes au sol. Elles achèveront le travail des vecteurs aériens.
Selon l’agence d’information du Burkina (AIB), plusieurs autres opérations d’envergure ont été menées au cours de ces derniers jours dans d’autres localités du pays.
Intensifier la lutte contre le terrorisme en renforçant les capacités logistiques des Forces combattantes tout en misant sur le renforcement de capacité est un objectif que les autorités burkinabè se sont fixés pour l’année 2024. Il s’agit pour elles de frapper les bandes armées terroristes et anéantir la menace terroriste afin de reconquérir l’intégralité du territoire national et restaurer la paix sur toute l’étendue du territoire.
Dans son discours à la Nation à l’occasion du nouvel an, le capitaine Ibrahim Traoré a saisi l’occasion pour saluer « le peuple burkinabè pour sa résilience, pour avoir compris le sens du combat que nous menons pour la reconquête du territoire et pour l’indépendance réelle du Burkina Faso. » Le capitaine Ibrahim Traoré a précisé en outre que pour 2024 « nous allons continuer le combat ». « 2024 sera une année au cours de laquelle nous allons continuer ce combat. Nous allons continuer à briser les chaînes de l’esclavage, à briser les chaînes du néocolonialisme qui nous empêchent de connaître le bonheur. » a t-il fait noter.
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