Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a inauguré, le lundi 12 octobre 2026, le complexe scolaire primaire public de Bonheur-Ville, dans l’arrondissement 7 de Ouagadougou. Réalisé dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous (IPEQ), l’établissement vise à répondre aux besoins éducatifs d’une zone en pleine croissance, rapporte la Direction de la communication et des relations publiques de la Primature (DCRP/Primature).
Après le dévoilement de la plaque inaugurale et la coupure du ruban, le Chef du Gouvernement a visité les salles de classe et les autres installations, en compagnie des personnalités présentes.
Érigé sur une parcelle de 35 384 m², déclarée d’utilité publique d’urgence en mai 2024, le bâtiment pédagogique en R+3 compte 16 salles de classe, soit quatre par niveau, ainsi que des blocs sanitaires adaptés aux personnes à mobilité réduite. Financé sur les ressources propres de l’État, le complexe a coûté plus d’un milliard de francs CFA.
Il accueille déjà trois écoles, Faso-Kéoogo-Bonheur-Ville C, D et E, qui regroupent, pour l’année scolaire 2026-2027, 1 453 élèves dont 742 filles, encadrés par 32 enseignants. Pour le Gouvernement, cette réalisation illustre un modèle scolaire qui optimise l’espace tout en améliorant les conditions d’apprentissage.
Le ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, le Camarade Jacques Sosthène Dingara, a indiqué que cet édifice concrétise la volonté du Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, de doter le pays d’infrastructures modernes et adaptées aux besoins des populations. Dans cette zone marquée par une forte croissance démographique, il a présenté le complexe comme « une promesse tenue et une invitation à regarder plus loin ».

Pour le Premier ministre, cette école incarne l’ambition de la Révolution progressiste populaire dans le domaine éducatif. « Il s’agit d’une école de type nouveau », a-t-il déclaré, saluant la fonctionnalité du bâtiment. Il a toutefois rappelé que la transformation de l’école passe aussi par l’évolution des contenus et l’amélioration de la qualité des formations. « Aucun ordre d’enseignement ne sera oublié dans la transformation profonde du système éducatif au Burkina Faso », a-t-il affirmé, évoquant les chantiers engagés du primaire au supérieur.
Le nom Faso-Kéoogo confère à l’établissement une portée symbolique particulière. Selon le Chef du Gouvernement, le « Kéoogo » désigne le camp d’initiation, espace traditionnel de transmission des savoirs et de préparation des jeunes à leurs responsabilités futures. L’école doit ainsi transmettre des connaissances, mais aussi contribuer à former des citoyens attachés au patriotisme, à la dignité, à la fierté et à la solidarité.
S’adressant aux élèves, le Premier ministre les a exhortés à la discipline, à l’assiduité et à l’engagement dans le travail, ainsi qu’à prendre soin de leur école. Il a salué le dévouement des enseignants et appelé toute la communauté éducative à préserver les installations et à faire de l’établissement un cadre d’excellence.
Au nom du Conseil des écoles de Faso-Kéoogo, le Camarade Daouda Traoré a remercié les autorités et s’est engagé, au nom des populations, des parents d’élèves et des enseignants, à veiller à la conservation de l’infrastructure. Il a souhaité que l’établissement demeure un « phare de savoir et un creuset de vertu » pour les générations futures.
Cette première expérience n’est qu’un début : quinze autres complexes scolaires de ce type sont annoncés dans quinze provinces. Les enseignements tirés de Bonheur-Ville serviront à améliorer les futurs bâtiments en R+3, qui devraient compter 18 salles de classe, avec une possibilité d’extension à 24.
Sentinelle BF









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