Dans le cadre de la réforme structurelle des institutions d’enseignement supérieur, le gouvernement de transition a acté, lors du Conseil des ministres du 16 juillet 2025, un remaniement des statuts et des dénominations des principales universités du pays. Cette mesure vise à moderniser la gestion académique et à renforcer l’ancrage national des institutions.
Le paysage universitaire burkinabè entame une importante mue. Dix (10) institutions d’enseignement supérieur et de recherche ont vu leurs statuts révisés, une opération accompagnée d’une simplification de leur nomenclature. Cette réorganisation ne se limite pas à une simple question de nom ; elle répond à une volonté manifeste des autorités de professionnaliser davantage le cursus universitaire.
Parmi les changements les plus notables, la structuration interne des établissements est désormais harmonisée. Chaque université sera désormais dotée de deux vice-présidences stratégiques : l’une dédiée aux enseignements et à l’innovation pédagogique, l’autre axée sur la recherche et la coopération universitaire. Cette architecture vise à favoriser une meilleure adéquation entre la formation théorique et les besoins du marché de l’emploi, selon le gouvernement.
Parallèlement, ces réformes introduisent une gestion plus agile, notamment à travers une réduction de la taille des conseils d’administration. Le gouvernement souligne également que ces nouvelles dispositions clarifient la propriété des résultats de recherche, une avancée attendue par le monde scientifique.
Lire aussi: Environnement : 5 millions d’arbres à planter en 1h, défi relevé par le Burkina Faso – SentinelleBf
Daniel Kaboré (Collaborateur)
Sentinelle BF









Commentez