La Direction des Archives et de la Documentation du ministère des Affaires étrangères a réuni, mercredi 29 juillet 2026, les responsables de la centrale et des missions diplomatiques autour d’une visioconférence consacrée à la prise en charge des archives, jugées essentielles à la mémoire et à la souveraineté de la diplomatie burkinabè.
La Direction des Archives et de la Documentation (DAD) du ministère des Affaires étrangères a organisé une rencontre d’échanges en visioconférence sur la prise en charge des archives diplomatiques. Cette rencontre s’adressait aux responsables de la centrale ainsi qu’aux missions diplomatiques et postes consulaires (MDPC), selon le compte rendu du service de communication du ministère (DCRP/MAE).
Cette initiative visait à sensibiliser le personnel du ministère à un meilleur traitement et à une gestion optimale des archives, dans le but de préserver la mémoire de la diplomatie burkinabè.
La rencontre a été présidée par l’Ambassadeur Bassirima Touré, Directeur général de la Coopération bilatérale, représentant le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères. Selon lui, le traitement des archives diplomatiques dépasse la simple gestion administrative pour constituer un impératif de souveraineté. Il a souligné qu’une gestion rigoureuse des archives garantit la constance, la cohérence et la crédibilité de l’État burkinabè dans un environnement international complexe, en permettant aux diplomates d’agir avec une connaissance précise des engagements passés et des dynamiques bilatérales.
Trois communications ont rythmé la rencontre. Le Directeur des Archives et de la Documentation et ses collaborateurs ont d’abord présenté le cadre juridique et réglementaire encadrant la gestion des archives diplomatiques. Ils ont ensuite dressé un état des lieux du traitement et de la conservation des archives du ministère dans son ensemble, avant de partager les bonnes pratiques en matière d’archivage physique et de transition numérique.
Cette démarche vise à harmoniser les outils de traitement et la gestion globale des archives du département en charge de la diplomatie, afin de renforcer l’efficacité administrative et de contribuer à la sauvegarde de la mémoire institutionnelle.
Le Directeur des Archives et de la Documentation, Soumaïla Zané, a pour sa part rappelé que les documents administratifs et diplomatiques constituent un patrimoine souverain indispensable à la continuité de la politique étrangère et à la traçabilité des engagements internationaux du Burkina Faso. Il a appelé le personnel de la centrale ainsi que des missions diplomatiques et postes consulaires à s’impliquer davantage dans la conservation de leur documentation, en attendant la prise en charge par les services des Archives du ministère.
Sentinelle BF









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