L’écosystème de la presse et de la communication sera règlementé par une nouvelle loi, très bientôt. Le gouvernement burkinabè a procédé à l’examen et à l’adoption d’un projet loi dans ce sens, lors de la rencontre hebdomadaire du 30 juillet dernier.
Le projet de loi examiné et adopté le 30 juillet dernier vise à fusionner en un code unique les trois (3) lois adoptées en 2015 par l’Assemblée législative de transition (Alt). Le gouvernement estime que ce cadre juridique précédent, régulant les secteurs des médias et de la communication, présente des insuffisances au regard des mutations récentes du secteur des médias.
Le projet de loi adopté prévoit notamment de définir les statuts du journaliste et du technicien professionnel de presse, de fixer le mode de financement des entreprises de presse, d’interdire la concentration économique dans le secteur médiatique et d’intégrer la réglementation relative à la télévision numérique terrestre (TNT). Il entend également préciser les conditions d’invocation de la clause de conscience par les professionnels des médias, harmoniser les peines d’amende entre les différentes catégories de presse et sanctionner les distributeurs de services en cas de privation de programmes auxquels les abonnés ont droit.
Selon le compte rendu de la rencontre, cette réforme doit permettre de mieux structurer le secteur de la presse et de l’audiovisuel, de le professionnaliser davantage et de l’adapter aux évolutions technologiques en cours.
Il a été autorisé à être transmis à l’Assemblée législative de transition (ALT) pour sanction.
Sentinelle BF









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